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N & M


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Après 34heures à tes cotés par semaine .
Et je t'aime





La ressemblance est vertigineuse .
Merci d'etre là Melissa .
A se tortuer le Nombril .
Aux idées mal tounrées .
Aux Blablatage .
0n se complète tellement .






N.

# Posté le lundi 03 mars 2008 13:17

Modifié le vendredi 13 mars 2009 13:56

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Il parait que le printemps n'est plus très loin . Un printemps d'amour ?
Que les fleurs, le bleu, le vert et le jaune ne le sont pas non plus .

Je m'évade .
Et là je te regarde, donne moi tout, yeux dans les yeux.
Aveuglés alors mon esprit est ailleurs aussi.
Je t'en supplie ne m'en veux pas . Je suis avec toi.

Qui es-tu donc, autre toi que je vois?
Quant est-il de ces promesses?

Comprendras-tu ton effet?
Ce mal si bon.
Cet amour, sans amour.
Ce c½ur sans c½ur.
Ces souvenirs sans avenir.

Tu me sers dans tes bras, et je te laisse partir.
Non, reste près de moi.
Que m'apportes-tu?
Rien, autre toi.
Ça ne changera pas.
Je sens ton odeur arrivée et touche tes mains si douces.
je me souviens.

La sortie de mon rêve. Je suis contre toi.
Reste là. Prends moi dans tes bras.


Un mélange d'amour.
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N.

# Posté le dimanche 31 août 2008 04:35

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:46

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Rêve.
Il prit mes mains, les siennes étaient gelées. Il était si beau, ses cheveux bruns-noirs étaient décoiffés dans le vent et ses yeux reflétaient les couleurs du printemps. Je senti mon c½ur battre de plus de plus en plus fort, mes yeux étaient grands ouverts. Je ne savais plus quoi faire. On étaient la, au milieu de nul part. Il me dit ne t'en fais pas, je t'y emmènerai. Je prendrais ta main, et ne la lâchera pas. Tu oublieras tout. J'y arriverai. J'avais la bouche à peine ouverte, aucun mot ne sorti. Je senti mes cheveux se plaquer sur mon visage. Mes yeux se remplirent d'eau. Il n'y eu pas de mot, que des regards insoutenables. Les silence était pesant puis il me dit:
- Noémie, je t'aime...
Je n'y ai pas cru. Il me toucha le visage et puis me mit la main dans les cheveux. Je le sentais s'approcher, respirer, fermer les yeux. Il m'embrassa, c'était magique. Pendant une minute plus rien n'importai. Plus rien n'importai sauf lui.
- Moi aussi je t'aime.
Ne doute jamais de mon amour, quoi qu'il en soit, je suis avec toi. Prend moi la main et emmène-y moi. Je t'aime. Bien que les souvenirs y sont, aime moi encore et encore. Montre moi. Fais moi voler. Attend juste un moment au près de moi. Je suis à toi. Là.
Je me réveille et tout d'un coup c'est si bizarre, si triste. Comme si le ciel s'était découvert pour laisser apparaître ce soleil dont j'ai si peur. L'amour. Je pers mon aveuglement auquel je tiens tant. Mais il reste tout près. Et nous nous envolons. L'amour ne sera jamais aussi bien qu'avec toi. Tu fus le plus beaux de mes rêves.


N.

# Posté le vendredi 14 septembre 2007 15:11

Modifié le vendredi 13 mars 2009 13:53

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# Posté le lundi 15 octobre 2007 13:28

Modifié le samedi 05 septembre 2009 08:24

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L.

Éloigné, dans ses songeurs, son habitation dans son Peuples lui plait indéfiniment parce qu'il prête un décor aux romans de son âme, ne lui rappelant pas l'amour qui lui manque, et le passé trop rude, et l'incompréhension de son autre monde.

Il laisse flotter son esprit au courant d'une rêverie plus raisonnable, cherchant à pénétrer l'avenir, échafaudant son existence, évitant son passé.
Et il resta longtemps, longtemps, à rêvasser ainsi, tandis que le soleil, achevant son voyage à travers le ciel, n'attendait que lui.


Toi, que toi. Vivre tout ensemble. Tant de déchirures, d'amour, de peines, de larmes, de déceptions, de joies, de bonheur, de malheur, de bleu-rose, de noir.
Notre vécu bien difficile, compliqué, et ta sensibilité se fait ressentir. Je la voie. Ne t'en fais pas. Ne fais pas comme si tout allait bien. Je le persuade bien.

C'est pourquoi il est tellement important de laisser certaines choses disparaitre. De s'en libérer. De s'en défaire. Il faut comprendre que parfois on gagne et parfois on perd. Qu'on obtienne l'amour qu'on attendait ou non. Qu'on comprenne certains faits ou pas. C'est comme ça. N'attend pas que l'on te rend quelque chose, n'attend pas que l'on reconnaisse tes efforts, que l'on découvre ta génie, que l'on comprenne ton amour, ta peine, ta haine, tes pleures, tes remords, tes cris.
Tu dois clore des cycles. Non pas par fierté, par incapacité, ou par orgueil, mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans ta vie. Ferme la porte, change de disque, fais le ménage, secoue la poussière. Ne te laisse pas aller. Arrête d'être loin.

Reste avec moi. Pense à toi. A moi. Continue pour moi. J'arriverai pas à me dire que plus jamais. Tu me regarderas en me parlant de tes peines, de ta haines, de ta joie, de tout cet amour qui te rend le plus beau. Tu es si flatteur quand tu me demandes si tu es élégant. J'aime être à tes cotés et t'écouter. T'écouter jouer tes belles chansons. Celles que tu fais avec ton c½ur. Celle que j'entends depuis ma chambre. J'aime te voir. Voir celui que tu ne montes pas complètement. J'aime sentir ton parfum d'homme que tu es devenu. J'adore te sentir heureux avec elle. Et aussi partagé ta sensibilité, ta tristesse, ton incompréhension. Ne me laisse pas. Bat-toi.
Je t'ai tant aimé, il serait trop difficile d'arrêter maintenant. Restes avec moi, n'es pas peur de tout ça. Accroche toi. Sois encore plus fort. Parcourons notre chemin. N'oublie rien, laisse aller. Vie avec. Force toi. Fais le pour nous, pour moi. Deviens fort avec nous, ou moi. N'oublie pas que je suis là. Et ce depuis quinze ans.


Ne t'éloigne pas trop de nous. J'ai besoin de toi.

La puissance familiale.
N.

# Posté le dimanche 12 août 2007 14:42

Modifié le dimanche 24 mai 2009 06:30